Grèce: Intervention à la Chambre de commerce franco-grecque

Solidarité avec le révolutionnaire Georges Ibrahim Abdallah

Reçu 22/10/2019

«… camarades, il est évident aujourd’hui que le temps perdu derrière ces barreaux n’est plus la raison principale de la libération d’un révolutionnaire prisonnier. Au contraire, les révolutionnaires prisonniers sont libérés quand la mobilisation pour leur liberté commence à gagner du poids dans la lutte international contre l’oppression et l’exploitation … ”

Georges Ibrahim Abdallah

35 ans insoumis militant revolutionaire dans les prisons de l’État français

L’histoire des luttes du revolutionaire Georges Ibrahim Abdallah est bien connue parmi ceux qui luttent dans tout le monde. Abdallah, né au Liban, s’est engagé politiquement au début de sa jeuneuse pour rejoindre ensuite, le 1971, le Front populaire pour la libération de la Palaistine (FPLP). En 1980 avec des autres militants, il participe à la creation de la Fraction armée revolutionaire libanaise (FARL), organisation qui se mobilise contre l’ocupation du Liban sud par Israël, à travers des operation contre les israéliens et leurs alliées occidentaux

Le 1984 il est arrêté et placé en détention pour disposition de faux papiers d’indetité. Bien qu’il soit condamné en 1986 à 4 ans de prison, «l’intérêt» de la diplomatie international qui exerce des pressions, l’amène à nouveau devant le tribunal un an plus tard. Cette fois, jugé par la cour d’assises, il est condamné à la perpetuité pour complicité, en tant que membre du FARL, à assassinat du lieutenant-colonel Charles R. (attaché militaire américain à Paris) et de Yacov Barsimentov (agent de Mossad).

Puis, et pour 35 ans il est emprisonné dans une prison de haute sécurité de l’État français, ce qui en fait le rend le prisonnier politique dont la durée de la peine fut la plus longue en Europe. Depuis 1999, Abdallah est libérable selon le droit français, mais les appels de ministère public interjeté sa liberation. La raison de ce rejet n’est pas autre que la pression à laquelle est soumis l’État français par la diplomatie americain et israelien. La déclaration d’Abdallah comme « combattant implacable et determiné de poursuivre les actions en Liban » fait par la cour d’appel de Paris, le mai de 2009, pour rejeter son demande de liberation est caractéristique de la situation.

La condition d’otage vindicative d’Abdallah n’est pas l’exception mais la règle du pouvoir devant l’intransigeance révolutionnaire, le refus de la capitulation et de la soumission. C’est la meme règle qui garde à l’otage le révolutionnaire Dimitri Koufontina comme trophée, en donnant du credit aux services secrets étrangers de la part de l’État grec.

L’histoire des mouvements révolutionnaires est colorée par le sang de ses protagonistes. On oubliais jamais, ni pardonnon les embuscades et les assasinats des révolutionnaires, les reglements «démocratiques» de comptes qui se sont baptisés «suicides» comme ceux des membres de la Fraction Armée Rouge à Stammheim, la dégénérence corporelle des turques révolutionnaires grévistes de la faim, les décennies de captivité, en complet isolement, des révolutionnaires dans le monde entier, de l’Amérique Latine, l’Europe jusqu’au Moyen Orient. La lutte pour la démolition de toutes les prisons et le regime d’exception des prisonniers politiques continue.

Ce Lundi 21 octobre on a réalisé une intervation à la chambre de commerce grecofrançaise, comme un signe de notre solidarité avec le révolutionnaire prisonnier Georges Ibrahim Abdallah.On réunit nos voix avec le mouvement international de solodarité avec les prisonniers politiques  en Suisse, France, Belgique et partout, en transformant l’octobre en mois de action internationale contre l’otage des révolutionnaires insoumis.

Liberté au révolutionnaire Georges Ibrahim Abdallah

De Grèce jusqu’à France, les États sont les seuls terroristes

Occupation Terra Incognita

Grèce: Intervention à la Chambre de commerce franco-grecque

Απαντήστε

Η ιστοσελίδα μας χρησιμοποιεί μπισκότα σε ορισμένες λειτουργίες της ΕντάξειΠληροφορίες